About La Gazette du Mauvais gout

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La mode a commencé a être documenté par la Gazette du Bon Ton, il y'a presque un siècle . Les temps ont changé et aujourd'hui on a envie de dire et "La Gazette Du Mauvais Gout"?Car comme disait Friedrich Nietzsche: "Le mauvais gout a son droit autant que le bon gout".Et il avait raison. Nous le revendiquons, le mauvais gout est plus que jamais le nouveau bon gout. Les fringues et les looks les plus ploucs deviennent toujours un jour ou l'autre les plus cool. Et c'est exactement de ça dont je vais vous parler."SMACK MY KITSCH UP!" Dora Moutot.

Fashion started to be documented by La Gazette Du Bon Ton (La Gazette of Good Taste), almost one century ago. Times changed and today, we feel like saying "and La Gazette du Mauvais gout"?(La Gazette of Bad taste). As Friedrich Nietzsche said " Bad taste has as much rights than Good taste". We're cleaming it, Bad taste is more than ever the new good taste. The most bumpkins outfits and looks always become, one day or another, the coolest. And this is exactly what we're going to talk about here. "SMACK MY KITSCH UP!"Dora Moutot.

@Copyright 2009-2011 Dora Moutot












La “mode” pour moi ce n’est ni Vogue, ni Patrick Demarchelier.

Si je suis « tombée » dans le monde de la mode, ce n’a jamais été parce que je me suis extasiée sur la beauté d’un sac ou d' une paire de chaussure. Si je me suis intéressée aux vêtements, c’est parce que j’ai toujours été fascinée par les communautés et que dans justement n’importe quel communauté, quelque soi les croyances ou l’esthétique, le vêtement est toujours le moyen visuel numéro un d’unification.

J’aime la mode quand il s’agit de documenter une réalité et de célébrer une esthétique. J’ai vécu mon adolescence, comme ça, en me promenant de mouvement en mouvement, sans jamais en faire vraiment parti, jamais vraiment attachée, mais toujours complètement fascinée. Comme si je me promenais de salle en salle dans un musée des communautés adolescentes. (Par pitié, puis je devenir commissaire d’exposition du musée de l’adolescence ? Monsieur Fréderic Mitterrand, Ministre de la culture, laisse-moi ouvrir le musée de l’adolescence. Merci , tu ne seras pas déçu. )

Et c’est bien ce que j’entends continuer à faire dans mon travail. J’aime la mode quand elle côtoie l’anthropologie, le photographe Peter Beste a exactement cette approche et c’est pour cette raison que je suis si admirative de son travail.

Celui a pondu tout un livre édité par Vice magazine sur la scène black métal norvégienne, celui-ci s’est vraiment immiscé dans le milieu pendant plusieurs années, pour en ressortir avec des photos vraiment unique témoignant d’une véritable esthétique propre à ce genre musicale. On pourrait croire que celui-ci était juste « ami » avec un membre de la scène pour avoir ses entrées, mais son deuxième photo reportage prouve clairement son talent de photographe anthropologue. Peter a su photographié la scène rap de Houston d’une façon aussi brillante que la scène métal. Sa série sur le monde des camionneurs vaut aussi le coup d’œil. Dora.

www.peterbeste.com



Norvegian Black Metal










Houston Rap



















Ce n'est pas un secret, j'ai une certaine fascination et nostalgie pour tout ce qui évoque l'adolescence.

Gigantesque coup de cœur pour le clip "Round the moon" du groupe Summer love. Cette vidéo a été "recyclée" par le groupe, elle provient à la base du film "Swedish Love story" de Roy Andersson qui date de 1970.

Ouh-la-la, ca me fait des frissons partout dans le corps, tellement cette vidéo est teenage lovely. Dora.












Comme disait la chanteuse Jennifer Ayache sur la pochette de l'album "Pop'N'gum":
"La vie c'est comme du chewing gum, au début c'est sucrée, et après c'est dur à macher."

I MISS THE OLD SUPERBUS :-( Dora.

(Si l'ambiance " Punky girly" de Superbus vous fait effet, Sweetie Chocolate sont les Francais que je qualifierais de relève de Superbus.)


















Je serais toujours une petite fille. Je suis très culcul la praline. J'y ai trop cru pour abandonner.Ma couleur préférée est toujours le rose, j'aime les paillettes, les petits animaux, les robes avec des petits nœuds et même si j'ai plutôt tendance à taper dans le vilain petit monstre, je crois au crapaud qui se transforme en prince charmant, j'aimerais autant d'enfants qu'il y a de nains dans Blanche Neige, je crois à l'amour pour toujours, j'aime lire des contes avant de m'endormir et je rêve de vivre dans une maison rose avec plein de tulipes et de petits lapins dans le jardin. (avec des trucs un peu moche et weird, résidu de mon adolescence, dans la maison histoire de faire balance.)

Si il y'a une adulte qui représente l'attitude "believe in magic", c'est bien l'artiste californienne Traci Hines. Traci est capable d'être toutes les princesses à la fois.Elle a une voix de sirène, elle m'éclabousse des paillettes à la tète, je reste bouche bée devant ses vidéos. Je trouve remarquable de poursuivre son rêve de princesse passé 12 ans et pas que pour Halloween. Ecouter Traci me renvoie à ma bulle de petite fille,me rend incroyablement heureuse et me fait devenir tout en sucre. Si j'étais un garçon, je voudrais une copine comme elle capable de se transformer de blonde à brune dans la même journée. Et en tant que fille, je rêve juste de tout essayer dans son dressing. Ici, une interview de la plus parfaite et la moins boring des vraies princesses. Dora.



























Joyeux Halloween chers élèves!
En espérant que vous avez tous "trick or treat" ! Dora.





Please, I want my life to end up like that.


...Aha-ha!